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Dominique Magloire est

Sarah

Sarah (interprétée par Dominique Magloire) est la mère de Jessy et de Fend-La-Bise. Elle fabrique des chapeaux tendance. Elle est distinguée, instruite, socialement au-dessus des autres, hautaine et quelque peu dédaigneuse. Les mauvaises langues de l’église disent que d'avoir un fils boiteux est une punition, un châtiment du Seigneur pour son arrogance.

Interview

Peux - tu nous parler de tes débuts, comment tu as commencé :

Ça remonte ! J’ai commencé à chanter depuis toute petite. Tout le monde chante dans la famille : le but n’étant pas de chanter bien mais c’est le chant par la joie. À mes 16 ans, mon père m’a proposé de chanter dans une chorale : j’ai accepté, j’y suis allé et ça a été la révélation ! Je savais que j’aimais chanter mais pas chanter dans un groupe. La première année nous avons chanté Carmina Burana, avec 70 musiciens, plus de 300 choristes, c’était “amazing” ! L’année suivante c’était le Requiem de Mozart. Je suis tombée sous le charme de cette oeuvre : je la connais toujours par coeur d’ailleurs. Puis j’ai pris des cours de chant, de danse, du théâtre, sans savoir au final que je me préparais pour ma future vie d’artiste ! Mon premier spectacle professionnel était en 1992, c’était Paul et Virginie de Jean-Jacques Debout, au théâtre de Paris. J’ai passé une seule audition puis les choses se sont enchaînées. À la base je voulais devenir avocate ou journaliste… Mais le destin m’a mené ici ! Cela fait maintenant 23 ans que je fais ce beau métier mais je n’arrête pas de travailler pour autant, j’ai même encore des cours de chant !

Tu as commencé dans des chorales de gospel c’est bien ça ?

Oui, j’ai commencé par du chant lyrique, je voulais rentrer au conservatoire, mais c’était difficile d’y accéder... Comme il fallait être très sérieux je n’en ai pas fait pendant un long moment, je devais choisir entre les deux. Je me suis donc consacrée au gospel après avoir rencontré la première chorale de gospel de Paris. J’ai trouvé grâce à ces deux formations une voix “entre-deux”, qui est ma voix de comédie musicale. J’ai donc commencé le gospel notamment avec Gospel pur 100 voix.

Les comédies musicales tu connais déjà n’est-ce pas ?

Oui, j’ai d’ailleurs commencé avec une importante : “Paul et Virginie”. Puis j’ai continué avec “Les années Twist” aux Folies Bergère pendant 3 ans. Je ne me suis pas arrêtée là, j’ai ensuite fait “Autant en emporte le vent”, mis en scène par Kamel Ouali, sur la musique de Gérard Presgurvic, et “Cléopâtre”, spectacle de Kamel Ouali.

Ton avenir dans les comédies musicales était bien avancé...

A vrai dire, après tout cela, malgré tous mes jolis rôles, je n’avais plus trop l’intention de refaire des comédies musicales “à la française” car dans toutes ces comédies musicales, j’étais toujours un élément parmi une grosse machine. Je voulais avancer par moi-même. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai voulu tenter l’aventure The Voice, pour que l’on me reconnaisse pour moi, ne plus faire partie d’une troupe.

D’ailleurs, peux - tu nous parler de The Voice ?

J’ai donc fait la première saison de The Voice, la meilleure de toute ! (rires) Nous arrivions dans une émission que l’on ne connaissait pas vraiment, le concept était nouveau (même si l’on avait pu voir des images venant des États-Unis, d’Australie...), c’était très fort, très intense, énergisant… Personnellement je l’ai pris pour un véritable show, c’est très spectaculaire ! C’est un spectacle pour moi, au même titre que Cléopâtre, ou même Gospel sur la Colline ! Nous avions un emploi du temps de ministre pour préparer tout ça, pas le temps de se reposer. La différence pour moi entre un spectacle qui fait une tournée et The Voice, c’est que dans l’un des deux cas, il y a 10 millions de personnes qui le voit en une fois. Une fois le show terminé on passe à autre chose, mais ça a été une fabuleuse expérience. J’ai eu la chance de partir en tournée sur plusieurs dates.

Comment es-tu arrivée sur Gospel sur la Colline ?

Un jour, Benjamin Faleyras (créateur de Gospel sur la colline), m’appelle pour me proposer un rôle et j’accepte de suite ! C’est un projet colossal qu’il porte depuis longtemps, il avait besoin de mon soutien. Une nouvelle aventure s’offre à moi ! Au vu des répétitions, je peux vous dire que ça va être très sympa ! Et puis j’aime le fait d’avoir une plus petite salle telle que les Folies Bergère, pour avoir cette proximité avec le public. Selon moi, c’est la force des comédies musicales anglo-saxonnes. Et puis, Gospel sur la colline c’est une première en France, une comédie musicale de gospel en français, c’est du jamais vu ! J’ai hâte de travailler notamment avec Firmine Richard, une si grande comédienne ! Dans chacune de mes aventures, je cherche toujours à apprendre quelque chose. Et je pense que les échanges avec elle vont beaucoup m’apporter.

Retrouvez Dominique Magloire à partir du 04 septembre aux Folies Bergère à Paris et en tournée dans toute la France avec la troupe de Gospel sur la Colline.

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